Lancement du sport

BY Bertin

SPORT

BY Bertin

SEMINARISTES EN EXTRA

BY FRANCOIS

TRAVAIL MANUEL

BY Amos

Admissio 2019

BY FRANCOIS

samedi 13 mars 2021

Discours du 08 mars 2021 : Journée Internationale des Droits des femmes

 

Révérend Père Recteur Monsieur l’abbé Guy Mukasa SANON, chers formateurs, chers condisciples séminaristes, que l’honneur qui m’échoit devant votre distinguée présence vous fasse accepter mes chaleureuses salutations : Bonjour.

Le 08 Mars, la journée internationale des femmes selon l’appellation officielle de l’O.N.U. ou tout simplement la Journée Internationale des Droits des Femmes est une journée de luttes en faveur des droits des femmes, une lutte pour la réduction des inégalités entre hommes et femmes. Cette journée, dit-on, est issue de multiple luttes féministes menées aussi bien en Europe qu’en Amérique. Ainsi donc en 1909, une journée nationale appelée The national women’s Day est célébrée le 28 février en Amérique en honneur de la femme. En 1910 en Europe, Clara Zetkin, l’internationale féministe allemande propose lors d’une conférence internationale de femmes socialistes, une journée internationale de la femme. La proposition est acceptée à l’unanimité et aura comme but la revendication du droit de vote pour la femme, les droits au travail et la discrimination faite à l’égard de la femme dans le cadre du travail. Cependant la Russie fut la première à officialiser cette journée en 1921 en en faisant un jour férié mais non chômé. Il a fallu attendre jusqu’en 1977 pour que les Nations Unies officialisent cette journée et invitent tous les pays de la planète à célébrer cette journée en faveurs des droits de la femme. Aujourd’hui, reconnue comme faisant partie intégrante des 87 journées reconnues par l’ONU et célébrer dans le monde, cette journée est l’occasion de faire aboutir les revendications visant une meilleure condition de vie pour les femmes.

Nous voudrions nous aussi à cette occasion affirmer non seulement notre amour pour la femme mais encore élever notre voix à celles déjà innombrables, pour plaider en faveurs du bien-être de la femme dans toute son humanité.

Oh ! femme, tu es comme une flamme

Qui éclaire et comble toutes les âmes

Tu es une lumière

Qui éclaire toute la terre

Sans toi la vie n’a pas de contenue

Sans toi le pays sera sans tenue

Toi la mer qui irrigue le FASO

Toi la mère qui berce son drapeau

(Tanguy Raphaël les 55 poèmes pour la femme)

Puisse cette montée des couleurs symboliser ici et maintenant, partout et toujours, l’ascension de la femme vers de meilleures condition de vie. Que la femme par excellence la vierge Marie, prie et intercède pour toutes les femmes du monde, surtout celles qui souffrent.

ROUAMBA Christophe Ismaël

2ème année de philo

mercredi 10 mars 2021

SESSION D’EVALUATION DU PREMIER SEMESTRE

 

Le DG et le recteur

 

 Une vie sans examen ne mérite pas d’être vécue rapporte-t-on indirectement d’Aristote. Et au recteur Ab. Guy Moukassa SANAON d’ajouter qu’une activité non évaluée perd 50% de sa valeur. C’est dans cette mouvance que s’est tenue le 08 février 2021 la session d’évaluation de notre vivre-ensemble depuis le 30 septembre 2020 au 08 février 2021. La session a été officiellement ouverte à 8h15mn par le recteur qui a donné les linéaments de son déroulement. Il s’est agi de se retrouver d’abord en comité, ensuite en fraternité et enfin en communauté pour la mise en commun.

           D’abord en comité, il s’agissait de répondre à deux questions essentielles à savoir une évaluation objective des activités menées au premier semestre et de tracer une nouvelle feuille de route pour le deuxième semestre. Ce premier carrefour s’avère très important du fait même de la place qu’occupent les comités dans cette maison. En effet, au nombre de sept (alimentaire, chant, culture et loisirs, liturgie, secrétariat, sport et travail manuel), les comités constituent l’épine dorsale du fonctionnement de la maison. Chacun s’inscrivant librement dans un des comités en fonction de ses capacités à rendre efficacement service à la communauté. 


 

           Ensuite le deuxième carrefour fut la rencontre par fraternité. Cette rencontre visait à répondre à quelques questions concernant le vivre-ensemble à proprement parler. Il s’agit de jeter un regard rétrospectif sur tout ce qui s’est passé du point de vue fraternel et spirituel au sein de notre communauté en tant que formée par des animaux politiques pour reprendre l’expression d’Aristote. C’est en effet en quelque sorte un examen de conscience que chacun doit s’adonner dans l’optique de mieux évaluer le plus objectivement possible la vie communautaire et individuelle, les rapports interpersonnels, bref tout ce qui a trait à la vie du séminaire afin de pouvoir apporter sa précieuse pierre à la construction de l’édifice qu’est la fraternité. C’est de là que prirent fin les travaux par carrefour.

          Enfin nous aboutissons à la dernière grande étape qui est la mise en commun des deux carrefours (rencontre par comité et celle par fraternité). C’est le moment crucial où tous les formateurs sont présents. Cette année particulièrement chacun s’est réjouis des fruits des différentes rencontres. Venus de divers horizons, nous formons une unité dans la diversité, unité manifestée par une réelle collaboration, le souci de l’autre, l’entraide et les corrections fraternelles, la proximité des uns envers les autres lors des évènements joyeux ou malheureux, la charité désintéressée etc. Prenant conscience de notre raison d’être dans cette maison, la spiritualité est de mise et constitue le substrat de toutes les activités.

             Pour finir, tout le monde est satisfait du vivre-ensemble. Cependant l’arbre ne doit pas cacher la forêt. Certains problèmes se posent, plus particulièrement celui pécuniaire. Même si le christianisme relègue les biens économiques au second plan, il faut reconnaître humblement qu’il ne les rejette pas. L’homme, en tant que corps et âme, a besoin des biens pour entretenir le premier puisqu’il est le temple de l’Esprit Saint (cf. St Paul). Pour mieux former les futurs prêtres, un minimum d’aisance matérielle est requis. Le séminaire bénit tous ses bienfaiteurs qui l’ont soutenu tant au niveau spirituel que matériel. Il bénit le Seigneur pour toutes ses merveilles. Pour le reste de l’année, le recteur nous invite à lever toujours nos yeux vers le Dieu de l’espérance de qui vient tout réconfort.


 

 

                    MOYENGA Ulrich                                                                                                                            Philo III

mardi 9 mars 2021

Séjour des prêtres de la promotion Sainte Thérèse de Lisieux (30-31 Janvier 2021)

La soirée du samedi 30 Janvier a vu des jeunes motorisés arrivés de Koupéla se diriger au Grand Séminaire de Kossoghin. Ôter de vos cœurs toute crainte. Ce sont des jeunes prêtres et non d’autres personnes. Ces jeunes sont des prêtres de la CoViD19 c’est-à-dire les prêtres ordonnés dans le courant de l’année 2020. Ils sont au nombre de 39 jeunes au compte de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger que le Seigneur a daigné prendre sous sa coupe en leur conférant le sacerdoce ministériel pour le service du peuple saint de Dieu. Pour les accueillir, des séminaristes ont libéré leur chambre et aménagé avec des camarades pour la durée du séjour des jeunes prêtres. Le programme de leur séjour consistait à arriver le samedi soir et suivre une soirée récréative en leur honneur ce même soir. Ensuite, le dimanche matin, ils devaient aller se recueillir sur la tombe de feu l’Abbé Justin Raaga SAWADOGO, leur ancien formateur ; prendre le petit déjeuner avec les séminaristes et célébrer la messe dominicale, le cœur de ces journées et par la suite s’entretenir avec les séminaristes à l’amphithéâtre. Les rencontres informelles par diocèse, fraternité interdiocésaine ou même province ecclésiastique intervinrent à la suite du déjeuner pris avec toute la communauté (séminaristes et formateurs). Après avoir honorés ce programme avec brio, nos chers hôtes se souvinrent des moments passés dans cette cité du Philosophât et profitèrent se mettre à jour des nouvelles mesures en ce qui concerne le fonctionnement du Département de Philosophie. En rappel, la promotion Sainte Thérèse de Lisieux est la première à avoir obtenue une licence en philosophie dans leur cheminement. Ils ont initié un cycle que leurs petits frères devraient parcourir en vue de devenir des prêtres selon le cœur de Dieu. Ce séjour parmi nous de nos grands-frères tombant pendant les révisions pour les examens du premier semestre n’a guère altéré la joie et l’ambiance au rendez-vous. Il a plutôt booster d’une manière ou d’une autre la vocation vacillante de certains séminaristes et rasséréner les timides leur invitant à poursuivre le chemin malgré les tempêtes parsemées sur ce chemin. Voir une quarantaine de jeunes prêtres dans la chapelle de notre Cité soulever la coupe du salut et invoquer le nom du Seigneur est un bol d’air frais dans une vie de séminariste. Nous prions pour que le Seigneur couvre les premiers pas de nos grands frères sur le chemin de la mission et que leur ministère porte du fruit par dizaine, centaine, millier pour le bien du peuple saint de Dieu. Amen 

 KABORE Guétawendé René 

 Philo III

dimanche 21 février 2021

La conférence épiscopale Burkina-Niger à Kossoghin

 

C’est un évènement qui arrive rarement ou presque pas. La communauté du Grand Séminaire Saint Pierre/Saint Paul a eu l’immense joie d’accueillir presque tous les pères évêques de la Conférence Épiscopale Burkina-Niger l’après-midi du 14 Janvier 2021. Cette visite spéciale entre dans le cadre de leur Assemblée Générale ordinaire sur les Grands Séminaires organisée le plus souvent dans le courant du mois de Janvier. Pour cette année, la Cité de l’Espérance c’est-à-dire le Grand Séminaire Saint Pierre-Saint Paul à Kossoghin était au centre de l’attention nos pères et c’est pourquoi nous avons bénéficié de leur visite de façon particulière. À leur arrivée, ils sont allés se recueillir au cimetière du séminaire où repose l’Abbé Justin Raaga SAWADOGO qui a été victime l’an dernier de la CoViD 19. Nous le portons toujours en prière et nous croyons comme le dit la Parole de Dieu que si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. Alors que ce départ féconde la mission et que cette maison forme en son sein de saints et nombreux ouvriers de l’Évangile. Après ce recueillement, ils se sont entretenus avec les formateurs à huis clos puis avec les séminaristes. Durant notre entretien, ils nous ont mis au parfum de certaines décisions prises et des projets en cours pour la maison. Au titre des projets, il y a la construction d’un bâtiment R+1 pour l’habitation des séminaristes au nombre allant croissant, d’une nouvelle chapelle et l’agrandissement du réfectoire des séminaristes. A la fin, les séminaristes n’ont pas manqué d’exprimer leur joie à leurs pères pour leur présence qui les fortifie dans leur marche vers le sacerdoce. La Messe présidée par le président de la C.E.B.N, son excellence Monseigneur Laurent DABIRE, évêque de Dori vint clore ce temps d’entretien et de partage pères-fils. Le président n’a pas manqué de rappeler le caractère exceptionnel de cette journée, d’affermir les pas des jeunes en formation et de raviver en eux la flamme de la foi de leur baptême. Nous retenons de ce jour que les séminaristes sont la prunelle des yeux de leurs pères évêques et le pari sera gagné si tous ces jeunes au nombre de 244 parviennent tous au sacerdoce ministériel. Les diocèses et les évêques seront les plus comblés. Pour clôturer cette journée, une soirée récréative brève, intéressante a été servi aux évêques qui n’ont pas manqués de se remémorer les bons vieux temps passés au séminaire. La joie de voir leurs évêques n’a toutefois pas fait passer l’angoisse des examens à l’horizon car les étudiants en Licence II devraient affronter le lendemain un examen. Après un temps passé dans les nuages avec la Conférence des évêques et le congé d’un jour accompagnant leur visite, il faudrait redescendre et affronter le devoir de Logique Moderne de Monsieur Pierre BOUDA. Y survivront-ils, la prière de leurs évêques respectifs sera d’un grand réconfort.

SOUBEIGA Emmanuel

Philo I